Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/08/2016

Billet politique No6 : Ca ne tourne plus rond à Guyancourt !

Selon la presse (la mairie n'ayant pas encore communiquer de date), le 20 septembre 2016 le parvis Roland Nadaus sera inauguré. Au delà de l'hommage que l'on doit à l'homme, le poète et notre ancien maire, c'est un évènement qui démontre que ça ne tourne plus rond au sein du conseil municipal de Guyancourt.

Qui incarne la politique à Guyancourt ? Pour rappel, la définition primaire de ce "gros" mot dit qu'il est relatif à la  vie de la cité et au gouvernement de l'Etat. La vie de la cité c'est les habitants, les commerçants, les associations et les élus. Mais qui fais de la politique ? J'en fais et d'ailleurs nous en faisons tous que nous le voulons ou pas. Nous sommes dans une société ou la vie de la société dépend du gouvernement.

Le gouvernement à Guyancourt c'est le conseil municipal : y siège le maire, y siègent les adjoints du maire, y siègent les conseillers-délégués, siègent les conseiller de la majorité, y siègent les conseiller de l'opposition... Bien que depuis juin les tables de l'assemblée soient disposé en rond, ça ne tourne plus rond dans le gouvernement municipal.

La majorité est fragilisé par des fissures entre les différents courant idéologique de la gauche. Le vote de  la dénomination du parvis de la mairie en fait preuve : quatre élus de la majorité ont voté contre et se sont fortement opposé à cette idées en formulant d'autres proposition (Benoîte Groult, place de la citoyenneté...) et en avançant des arguments (Nadaus n'est pas féministe, le parvis est un bien commun...) qui ont choqué la majorité. Les écologistes et les communistes tentant de faire réagir les socialistes et les sans-étiquettes de leur rang qu'ils vont droit dans le mur. Que plus ils avancent et plus ils détruisent ce qu'ils ont construit, que leurs principes de gauchistes sont trahi par leur pratiques droitistes... Conséquence, une opposition semble se créer dans la majorité.

Quand à l'opposition, on y est habitué : elle est à côté de la plaque. Scindé en deux après avoir fait campagne uni comme un seul homme pour un seul homme, elle est tantôt présente et tantôt inactif. Bref, peu utile à la vie de la cité. A droite on se bas pour des idéologies qu'on ne comprends même pas (le féminisme, la démocratie) et avec un but purement politique de gouverner pour gouverner, rien de citoyen. Au centre, c'est l'opportunisme habituel, ils vont là où se trouvent leurs intérêts et brassent des mots, seulement des mots car des geste il n'y en a pas.

La roue est pantagone mais j'espère qu'elle va tourner...

02/10/2015

Billet "politique locale" No5 : Un conseil bien agité !

Le 30 septembre 2015, notre conseil municipal a fait sa rentrée en séance publique. La date n'a pas été diffusé, la mairie fût ouverte dix minutes avant le début, l'ordre du jour n'est toujours pas à la disposition de chacun (hormis les abribus et internet), bref, de quoi ce demander si les habitants sont vraiment les bienvenus.

Ce soir là, plus que les autres, le conseil fût très agités. Ce fût très flagrant :

Les missions de planification et d'éducation familiale, le contrat de ville, le conseil citoyen, les chèques loisirs de la CAF, recrutement d'un jeune en service civique, l'AFM-Téléthon et cetera. Le moindre sujet est moteurs de joutes verbales entre Guyancourt Pour Tous et Osons Guyancourt .

En pleine séance, sans qu'elle soit interrompue, et à plusieurs reprises des élus de la majorité, même le maire, sont sortie de la salle des conseils pour discuter ou plutôt négocier. Il faut savoir que les communistes et les écologistes se démarque de jour en jour des socialistes, créant des fissures au sein de la majorité municipale.

Juliette Snitter (EELV) à posé plusieurs questions fondée sous les regards agacé et gêné de François Deligné. Ces questions portaient notamment sur les terres agricoles du hameau de la Minière et un terrain de sport du quartier Europe en voie de disparition.

Cette agitation rend l'ambiance au sein de se conseil détestable. Aussi détestable que ceux qui en sont à l'origine. Cela montre bien que quelque chose ne tourne pas rond dans notre assemblée locale, une assemblée trop éloigné (malgré des efforts) des habitants. Ce qui a toujours marché, ne marchera plus demain...

Tristan

 

 

 

 

27/05/2015

Billet "politique locale" No4 : Intrusion religieuse à Guyancourt

Hier, mardi 26 mai 2015, à eu lieu la séance publique du conseil municipal de Guyancourt. Une séance perturber par une association religieuse guyancourtoise : AMG. L'AMG, c'est l'Association Musulmane de Guyancourt. Une association depuis quelques temps en conflit avec la mairie. Et pour cause, entre eux le dialogue est difficile.

On peut d'abord se poser une question. Pourquoi deux associations gère le culte de l'islam à Guyancourt ? En effet en plus de l'AMG, il y a l'Union des Musulmans de Guyancourt, une association en bon terme avec la mairie. J'ai posé la question à une des membres de l'AMG présente qui m'a répondu qu'il y a les marocains d'un coté et les algériens de l'autre, une ségrégation qui n'a pas lieu d'être en France. De tout manière, il est certains que ces deux associations sont preuve d'une mésentente entre deux groupes de la communauté musulmane de Guyancourt. Les membres de l'AMG l'avoue eux même : Il y a des relations délicates à l'UMG disaient un fidèle de l'AMG, en 2014, aux journaleux du Parisien.

Ensuite, la mairie à déjà expliqué pourquoi la salle de prière du Pont du Routoir a été enlevé à l'AMG. Il y a eu des travaux en octobre 2014 dans la salle de prière,, ils ont été prévenue deux mois à l'avance, elle à donc été fermé. L'AMG pouvait prier dans la salle de l'UMG, ce que certains ont fait, à contre cœurs parfois. Mais l'AMG à exercé des pressions sur la mairie, les élus notamment, en occupant l'Hôtel de Ville à l'heure de la fermeture et en refusant de laisser la salle retardant les travaux. Dans ces conditions, la convention entre eux et la mairie achevé, n'a pas été reconduite par cette dernière.

Enfin, pour en revenir à hier. Ils se sont massé progressivement dans la salle du conseil, montant crescendo le ton. Ils donnaient l'impression d'être une partie de la population n'ayant jamais mis les pieds dans une séance publique d'un conseil municipal. Tant ils revendiquaient, malgré eux, leur ignorance face à cette règle dicté par la loi : seul les élus peuvent parlé pendant la séance. Tant les plus jeunes d'entre eux ont essayé à plusieurs reprises d'entrer dans la zone des élus. Tant, ils n'étaient pas gêné de déranger des citoyens qui n'étaient pas dans un bâtiment de la République pour assisté à une manifestation religieuse.

C'est minable, indigne d'un peuple souverain, irrespectueux pour notre commune. Il ne me semble pas que Guyancourt , ne serait-ce qu'une seul fois depuis mon arrivé, se serait consacré à une religions en particulier. Dernièrement, notre église fût rénové et la ville à apporté une aide sans en faire un événement phare, ni d'inauguration d'après travaux. Seul la place, publique et laïque, eu cette honneur. C'est d'ailleurs inacceptable d'entendre, ce qui a été le cas, que s'il y a une église il devrait avoir une mosquée. L’État, par le biais de la municipalité, n'a pas à assurer ce genre de quota, c'est la loi de 1905. Plutôt que faire passer François Deligne (le maire) pour ce qu'il n'est pas, ils devraient monter un projet avec l'UMG et la mairie pourra alors les aider.

J’espère que cette situation ne pérdura pas et que les journaleux du Parisiens (on est pas bon journaliste lorsqu'on suit un groupuscule, qu'on encourage voir cautionner leurs outrages en les filmant dans le seul but de diffuser du sensationnel) cesseront leurs articles mensonger sur notre commune.

Vous pourriez faire votre opinion en regardant la séance publique lorsqu'elle sera diffuser sur SQY Ouvert.

Tristan
 

 

20/11/2014

Billet "politique locale" No 3

Hier, à eu lieu une séance publique de notre Conseil Municipal. Une séance sous tension, la plus tendu de ce début de mandat.

Dès le premier sujet, Avis du Conseil Municipal concernant le projet de schéma régional de coopération intercommunale, le ton fût donné. Le débat à duré un peu plus d'un heure. Le Maire pris le premier la parole avant de la distribuer. Il explique qu'il faut mettre un avis défavorable au projet souhaité par le Préfet des Yvelines, mais pas seulement. Il faut faire des propositions, argumenter et être vigilant sur de nombreux points. Il soutient une autre vision de l'élargissement : une ouverture sur la Communauté d'Agglomération du Plateau de Saclay (Caps). Emilie Germain-Vedrenne pu ensuite s'exprimer au nom du Partie Communiste et ne s'opposa pas à la vision du Maire. Ce fût ensuite le tour de Ladislas Skura...

Ladislas Skura parlait au nom d'Osons Guyancourt et se positionna pour un avis défavorable. Mais il s'oppose totalement à la vision du Maire et propose une ouverture sur La Communauté des Communes de L'Ouest Parisien (CCOP), Maurepas et Coignières. Il argumenta farouchement sur l'absence du point commun entre SQY et Caps. Il brandit même une photo satellite qui montre que les intercommunalités n'ont rien en commun même géographiquement (sauf un tout petit bout de frontière avec Magny les Hameaux). Il ira jusqu’à dire que François Deligne (le Maire) est malhonnête dans ses arguments. Le Maire tante de l'interrompre mais Ladislas Skura continue et lui fait même remarquer qu'il fait ce qu'il lui reprochait lors de la première séance du mandat : lui couper la parole. Le Maire charge de plus belle mais Skura achève son intervention. Olivier Pareja prend la parole...

François Deligné fit un premier bilan de ce débat et s’interrompt : Ladislas Skura aurait fait un geste déplacé. Ce dernier est prit à partie par le Maire qui lui fait la leçon et lui demande de le refaire devant tout le monde. Skura réplique la voix douce et calme : Vous vous prenez pour qui ? Vous-êtes qui ? Deligné répond sèchement : Je suis le Maire ! Je vous fais un premier avertissement et je le note dans le compte-rendu.

Le débat est relancé et après Stéphane Olivier et Emilie Germain Vedrene, Jean-Loup Carriat (conseiller opposant) demande la parole. Le Maire hésite à la lui donner : Il était temps de vous réveiller ! Il obtient tout de même la parole et le Maire lui répond. Ladislas re-demande la parole en vain et la prendra de force : Il a honte pour le public, à chaque contradictoire il y a de la violence. S'en suit quelques secondes d'affrontement entre Deligné et Skura. Philippe Chancelier intervient : Je demande une suspension de séance pour apaiser les esprits ! Le Maire refuse catégoriquement. Ladislas Skura déclara (en faisant allusion au Préfet) tout bas : Je le remontrait, je le remontrais. Le Maire furieux répond : Rappel à l'ordre et inscription dans le Règlement !

L'avis et voté et les sujets suivants s'enchaînent. Plus tard Philippe Chancelier aura la parole et posera une série de question, en même temps il subira les réponses sarcastiques du Maire. Le tension entre l'opposition et le Maire restera élevé. Si bien que le Maire manquera de patience et répondra agressivement à Laurence Trochu et Annick Cavelan, lorsqu'elles s'exprimeront. Les élus d'Osons Guyancourt demanderont à chaque sujet des accès aux documents leur permettant au mieux l'exercice de leur fonction et voter les décisions. Ce qui ne plaît au Maire si bien qu'il coupera la parole à Patrick Planque (Adjoint au Maire chargé des sports et des ressources humaines) alors qu'il commençait à répondre à Jean-Loup Carriat.

Le séance clôturé; les élus et le publique se lèvent et certains partent. Pourtant François Deligné prend un nouvelle fois à partie Ladislas Skura. Ce dernier aurait relancer à l'instant la rumeur d'une relation personnelle entre le Maire et sa première Adjointe. Qu'on soit claire : je ne peux pas confirmer le relancement de cette rumeur à ce moment là car je discutais avec un élu et quelqu'un d'autre. Les voix haussent et les réponses fusionnent entre Ladislas Skura et Franç ois Deligné. Marie-Christine Letarnec (Première Adjointe) blessée sortie de la salle y rentra et sortie une nouvelle fois en jurant. Alors que je m'apprêtais à partir une autre altercation eu lieu, cette fois-ci entre le Maire et un citoyen. François Deligné lui reprochait (sûrement après avoir reçu des reproches de sa part) de ne jamais venir au séance publique et cela n'a pas plus au guyancourtois.

Ma conclusion :

Avant cette soirée, je n'aurais jamais pu croire que mon ancien instituteur soit devenue un Maire agressive. Pourtant, j'ai vu un Maire complexé face à l'opposition, ne sachant comment l'affronter et l'empêcher de lui porter atteinte ainsi qu'à sa majorité tout en la laissant agir. Il dénonçait un manque d'opposition sérieuse à Guyancourt, il ne l'a prend toujours pas au sérieux et il a tord. Elle grimpe, elle se bat et s'enracine sur le terrain. Je suis déçu d'avoir assister à un si triste spectacle pour la démocratie locale.  

Tristan